Il n’en revint que trois **

Il n'en revint que trois

« Il n’en revint que trois » de Gudbergur Bergsson chez Métailié vous emmènera dans un coin reculé d’Islande, à la rencontre d’une petite communauté d’hommes et de femmes. Parmi eux, certains restent, accrochés à leur terre et à leurs habitudes, certains passent,  accueillis avec bienveillance et simplicité, d’autres partent, dans l’espoir d’une vie meilleure – bien peu reviennent.

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Mer agitée ***

Mer agitee

Embarquez sur la « Mer agitée » de Christine Desrousseaux et vous vous retrouverez dans une presqu’île isolée, en compagnie d’un vieil homme un peu taciturne. Vous pourrez croire alors que vous êtes exposé à tous les vents mais au moins à l’abri des tourments du Monde, et de l’Histoire. Détrompez-vous !

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L’homme qui s’envola ***

P_20170619_095006 (2)L’auteur, Antoine Bello, est également connu pour avoir écrit la trilogie des ‘Falsificateurs’; ce que l’on sait moins, c’est qu’il a été, comme le héros de ce nouveau roman, un homme d’affaires extrêmement talentueux dans une précédente vie.
« L’homme qui s’envola » a remporté début 2018 le prix Version Femina. Lors de la remise du prix, le président du jury, Philippe Claudel, a déclaré : « Qui n’a pas eu envie un jour de tout laisser, de tout lâcher, de partir, de disparaître et de recommencer sa vie ? Antoine Bello avec un formidable sens de la narration et du suspense nous invite dans ce roman haletant à suivre les pas et les désirs de Walker, un homme à qui pourtant tout semble avoir réussi. Passionné par son métier et heureux dans sa vie privée, il constate néanmoins qu’il a perdu le contrôle de ses heures et de ses jours, de ses rêves aussi. Alors il décide de se réinventer. Tout à la fois roman d’aventure, thriller et récit de ré-initiation, L’homme qui s’envola nous entraîne dans une course haletante contre les autres et contre soi-même, avec pour cadre grandiose le paysage démesuré des Etats-Unis et ses mythologies. Un livre qu’on dévore. » Lire la suite

Faute d’amour ***

fautedamour

Prix du Jury lors du Festival de Cannes 2017, « Faute d’amour » d’Andreï Zviaguintsev dépeint un univers à l’apparence banale et pourtant glaçant, car toute forme d’amour y est éradiquée, au profit d’un égocentrisme généralisé. Ainsi, le film ne peut se réduire simplement à son scénario, j’y vois plutôt une fable à dimension critique, sociologique et politique, sur la Russie d’aujourd’hui.

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