Ad Astra (James Gray)

affiche du film ad astra de james gray

Avec « Ad Astra », James Gray expédie Brad Pitt dans les étoiles, pour un voyage aux confins du système solaire qui est aussi une odyssée intime…le film est assez lent, hypnotique, avec ses très belles images du firmament et une sublime musique signée Max Richter.

L’histoire

Roy McBride est un spationaute expérimenté, dont le père, Clifford, a disparu dans l’espace il y a des années. Suite à de graves problèmes de black-out électriques, l’agence spatiale américaine soupçonne Clifford d’être toujours en vie et à l’origine de ces perturbations. Roy est missionné pour tenter de le rejoindre afin, si nécessaire, de le neutraliser. Il prend donc une petite fusée pour la Lune puis cap sur Mars, avant de se lancer à la recherche de son père, vers l’infini et au-delà.

Mon avis sur « Ad Astra »

L’action se déroule dans un ‘futur proche’, et James Gray nous en propose dans la première partie du film une version plutôt crédible (des ‘ingénieurs’ qui travaillent à la maintenance d’une station spatiale, la lune devenue ‘destination’ de vacances pour les particuliers, alors que Mars, plus lontaine, demeure aux mains des militaires et scientifiques). On suit Roy dans son périple comme on effectuerait une ‘visite guidée’ d’un espace en voie de colonisation. A partir du moment où l’on quitte Mars, le film prend une tout autre dimension, plus inquiétante, plus mystérieuse, et quasi mystique. Le scénario en lui même est assez convenu, mais on ne se lasse pas de l’effet hypnotique des sublimes paysages de l’espace, surtout lorsqu’ils viennent se refléter dans le casque de Roy ! Brad Pitt est parfait pour ce rôle de héros malgré lui, mutique et impassible, pétrifié par la stature mythique d’un père depuis longtemps disparu. Et quand la musique de Max Richter vient sublimer ces images grandioses, on n’a plus qu’à se laisser flotter, nous aussi, dans l’espace…

Poursuivre la déambulation

Et maintenant, la question est de savoir si vous avez préféré Brad Pitt dans ‘Once upon a time in Hollywood’, ou dans ‘Ad Astra’ ? Tataaaa…vous avez 1 minute pour répondre ! Personnellement, je botte en touche, et je dirais que c’est dans ‘Babel’ que je l’ai préféré !
Avec « Ad Astra », James Gray signe son premier film ‘dans l’espace’. Il y a tout juste un an, Damien Chazelle se lançait aussi ce défi, avec ‘First man’ – et Ryan Gosling pour incarner Neil Armstrong…Si le film de Chazelle est directement inspiré de la réalité historique, ‘Ad Astra’ par sa dimension mystique, se rapproche davantage de certains films de Terrence Malick (dont ‘The tree of life’ avec…. Brad Pitt !)

Extraits de « Ad Astra »

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