Wonder Wheel **

WonderWheel_affiche

« Wonder Wheel » est le ‘dernier’ film de Woody Allen avec Kate Winslet, Justin Timberlake, Juno Temple, Jim Belushi. Le cadre coloré et animé d’une fête foraine des années 50 à Coney Island pourrait laisser croire que ce film dégage une joyeuse insouciance, une insoutenable légèreté, mais que nenni : c’est l’un des plus sombres de Woody Allen, ‘crépusculaire’ diront certains…faut-il en conclure qu’il s’agirait du ‘dernier dernier’ ?

L’histoire

Ginny a remisé depuis longtemps ses rêves d’actrice dans des boîtes en carton. Elle travaille en tant que serveuse dans un restaurant, vit avec Humpty, un homme simple qui aime retrouver ses copains pour des parties de pêche, et son fils Richie qui a la fâcheuse habitude de mettre le feu partout où il passe. Survient Carolina, la fille de Humpty, qui se dit poursuivie par la mafia. Et puis heureusement il y a aussi Mickey, le charmant ‘lifeguard’ qui n’est pas insensible aux charmes de Ginny…

Et je vous laisse découvrir les tenants et les aboutissants, car on n’est pas là pour spoiler.

Pourquoi le voir

Le film est baigné dans une lumière aux tons chauds qui vibre autour des chevelures, ce qui m’a beaucoup plu au début, mais finalement vire un peu au procédé après une heure de projection. Kate Winslet en Ginny est vraiment impressionnante (pour sa prestation, je donne tout de même 2** à ce film !) ; mais dans l’ensemble, ‘Wonder Wheel’ manque de rythme, et le scénario ne va pas au bout des idées qui auraient pu donner plus d’épaisseur aux personnages secondaires : pourquoi le gamin est-il pyromane ? Qui sont ces hommes qui pourchassent Carolina ? Je suis sortie de la projection déçue, un peu frustrée, avec le sentiment d’une page qui se tourne.

Poursuivre la déambulation

Rares sont les cinéastes dont la filmographie s’étale sur une cinquantaine d’années, avec tant de chefs d’œuvres; oui, l’œuvre de Woody Allen mérite d’être vue et revue. Certains préfèreront les débuts, la période ‘années 70’ avec ‘Woody et les robots’, ‘Manhattan’, ou ‘Annie Hall’. Personnellement j’ai une prédilection pour ‘La rose pourpre du Caire’, et ‘Minuit à Paris’ – ces films élégants où flottent des effluves légères d’irrationnel, de magie, sur un petit air jazzy.

Extrait

Ce diaporama nécessite JavaScript.

 

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s