D’après une histoire vraie ***

P_20170619_095039 (3)L’auteur, Delphine de Vigan, est célèbre pour avoir écrit des romans qui ont rencontré un vif succès, notamment  ‘No et Moi’ ( adapté au cinéma en 2010 par Zabou Breitman), mais aussi ‘Les heures souterraines’, et ‘Rien ne s’oppose à la nuit’.
‘D’après une histoire vraie’ a remporté les Prix Renaudot et le Prix Goncourt des Lycéens en 2015.

L’histoire

Delphine, écrivain à succès en panne d’inspiration, rencontre une jeune femme, L., qui lui devient vite indispensable : L. prétend avoir étudié avec elle, partage ses goûts, ses enthousiasmes. Elle s’immisce progressivement dans sa vie, vient habiter chez elle, et lui rend d’innombrables services, toujours présente, toujours à l’écoute. Delphine apprécie sa compagnie et son soutien ; mais leur relation, parfois orageuse, se dégrade brusquement lors d’un séjour à la campagne…

Et je vous laisse découvrir les tenants et les aboutissants, car on n’est pas là pour spoiler.

Pourquoi le lire

Cette histoire est troublante, car elle met en scène des personnages réels, facilement identifiables ( à l’exception de L.). Est-ce une pure fiction ou le récit légèrement romancé d’une étrange relation ? Le titre même de l’ouvrage, et les débats entre Delphine et L. sur la part de ‘réel’ devant être injectée dans une histoire pour la rendre populaire ajoutent au trouble du lecteur. La tension monte tout au long du livre !

Poursuivre la déambulation

On pense bien sûr au roman de Stephen King – et au film de Rob Reiner – ‘Misery’, dont des extraits sont d’ailleurs cités en prélude aux trois parties du livre de Delphine de Vigan, ‘Séduction’, ‘Dépression’, ‘Trahison’. Relisez le livre ou revoyez le film ( Katy Bates est inoubliable dans son rôle) !
Et sachez que ‘ D’après une histoire vraie’ sera adapté au cinéma dès 2018, par Roman Polanski…on s’en réjouit d’avance !!!

Extrait

‘Durant cette période, je n’ai pas eu de nouvelles de L. Je ne crois pas avoir parlé d’elle à mes amis’.
‘Elle trouvait dommage que je refuse d’extraire de ces cahiers la matière précieuse du livre fantôme. Car il était bien là, elle le sentait, elle le savait, des pages et des pages bâillonnées qui attendaient le jour où j’accepterais de raconter.’

 

 

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